compte-rendu du voyage "Pérou authentique" par Yves

Cathy m'a demandé de faire un compte rendu du voyage.Je reste dans les grandes lignes.

Le voyage que Cathy nous a proposé comportait tous les ingrédients permettant à chacun de nous de passer deux semaines magnifiques.
Les incontournables du Pérou étaient bien présents : les îles Ballesta, les pétroglyphes de Nazca, le Canyon de Colca, les villes historiques de Aréquipa et Cusco, le Lac Tititcaca, le Machu Picchu, la vallée sacrée des Incas, les salines de Maras,...Mais ça, on peut le trouver au programme de la plupart des agences de voyage.
La valeur ajoutée présente tout au long du séjour et même avant, est la dimension humaine et conviviale qui fait d'un voyage un réel enrichissement.
Il y a eu  les préalables: l'adhésion à l'Association Pachamamac, que préside Cathy, a fait de nous des partenaires et non des consommateurs. Si on ajoute la préparation du voyage et un effectif de seulement 12 personnes, nous avons pu développer un esprit de club tout au long de ces 15 jours.
De plus, nous avons bénéficié de la disponibilité, de la compétence et de la gentillesse du guide accompagnateur Richar, parfaitement francophone.
Si les relations internes au groupe sont importantes pour un séjour agréable, il est indispensable de s'imprégner du quotidien des autochtones pour la connaissance humaine d'un pays et c'est cette dimension que nous avons pu appréhender : la rencontre avec des locaux, l'immersion dans trois familles "indigènes", le partage de quelques activités quotidiennes nous ont procuré un dépaysement culturel profond. Un exemple: j'étais désolé de voir que les maigres épis de maïs que nous avons ramassés dans le champ de Mr "Chocolate" étaient en partie mangés. Je lui ai demandé quels étaient les coupables. Il m'a répondu: " les oiseaux et les souris". Je lui ai dit: "il faut faire quelque chose pour les en empêcher ". Sa réponse m'a surpris , mais est conforme à ses croyances: "il faut laisse une part pour la Pachamama". Nos agriculteurs qui optimisent la moindre parcelle se situent aux antipodes de cette philosophie.
Je n'ai pas parlé de l'altitude qui peut poser des problèmes respiratoires ou provoquer des maux de tête. Pendant une dizaine de jours, nous étions au-delà de 3000 mètres, avec un maximum à 4910 mètres. Il vaut mieux envisager ce voyage en bonne forme physique, ce qui n'est pas lié à l'âge car notre amie Maria (81 ans) a pu faire l'essentiel du programme. 

Mon texte commence à être long. Je clôture en disant:
A bientôt le plaisir de se revoir pour revivre nos meilleurs moments;
Yves

Bises à vous tous et à bientôt pour certains.
Rosy



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